La slow food contre le fast food

La slow food contre le fast food

La lutte contre la malbouffe n’a pas dit son dernier mot! Après la street food et ses food trucks (restaurants ambulants), dont j’ai fait l’objet d’un article précédant, voici la slow food, un mouvement qui veut défendre la qualité des produit frais et de terroir, la simplicité des repas mais aussi l’aspect écologique et économique.

Défendre une alimentation variée, saine et bio

Lutter contre la malbouffe n’est pas la seule cause du mouvement slow food, la lutte contre le gaspillage, tellement ancré dans nos habitudes, est tout aussi importante. L’aspect écologique est aussi très important, les produits chimiques sont bannis des ses pratiques agricultures en réponses aux fermes intensives qui ne prennent pas soin de l’environnement.

Le mouvement Slow food, fondé en 1986 en Italie, conçoit la gastronomie comme un lien entre la politique, l’agriculture et l’environnement. Slow Food est devenu une organisation à but non lucratif en 1989 et avec plus de 80 000 membres dans le monde, elle est devenu un acteur majeur en matière d’agriculture et d’écologie. Son logo est un petit escargot, en référence au  »slow ».

Plusieurs champs d’actions

Slow Food allie plaisir et nourriture en défendant la biodiversité dans nos assiettes, se place en tant que diffuseur d’éducation au goût en proposant des activités de dégustation lors  »d’Ateliers du goût » à la fois pour le public et dans les écoles, et enfin créé du lien entre producteurs et consommateurs lors de salons, événements et marchés paysans. 

Le mouvement s’étend peu à peu dans le monde, créations de jardins bio slow food en Afrique et au Brésil, art de cuisiner les épluchures enseigné dans les favelas par une chef brésilienne, les initiatives se multiplient.

Et si nous aussi on prenait le temps de mieux manger?

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